vendredi 15 février 2008
Un Mandala de Deva
Les jardins de Findhorn (Scotland)
Les Fées aussi...
Petit à petit, vous voyez où je veux en venir. Mais ce n'est pourtant que le début du long voyage...
Des Sorcières, il en a été question et il en sera question, mais aussi des Fées. Des vraies fées. Egalement connues sous le nom de Deva. Les Esprit de la nature. Allez vite, au travail : tapez "Findhorn" sur votre moteur de recherche préféré. Farfouillez, explorez, lisez, notez, apprenez, tout cela fait partie du travail. De notre travail. Les fées sont partout où pousse un brin d'herbe vigoureux, une fleur éclatante, un arbre fier et fort. Partout où l'énergie vitale circule, irrigue et nourrit, les Devas volettent, joyeuses, attentives et scintillantes. Faites-appel à elles pour vos cultures : votre petit pot de basilic sur la fenêtre, votre rosier sur le balcon... Demandez-leur assistance et conseil, elles ne manqueront pas de prendre soin de votre plante, puisqu'elles ne font qu'un. La Fée en vous se réveille chaque fois que vous prenez soin de la nature, chaque fois que vous respirez les yeux fermés dans la forêt ou dans un champ, et que vous vous sentez pleine de joie et de gratitude.
jeudi 14 février 2008
La Strega & la Cità (part.3)
D'abord les couleurs halloween : orange & noir. Il fallait oser. Et puis les franges de cuir et le satin quand on n'est pas une liane, c'est encore plus culotté et... encore plus réussi !
Ce sourire franc, éclatant, un brin attendri, un brin moqueur. Une spécialité italienne. Et l'élan du corps plein d'énergie tellurique, qui lui donne cette allure, ni minaudeuse ni évanescente.
Pas de doute, chères Toutes, c'est bien una Strega Vera !
La Strega & La Cità (part.2)

Ecco ! Franca Sozzi. Vous voyez ce que je veux dire, n'est-ce pas ? La grâce, l'espièglerie, bien sûr, mais pas seulement... Une fantaisie vestimentaire qui ne sort de l'esprit d'aucun styliste, mais bien d'une femme qui sait voler au milieu des étoiles et d'un discours ennuyeux qui a l'intuition d'un chat et aussi sa réserve, qui ne sort ses griffes que pour pourfendre le prévisible ou le guindé. C'est en tout cas comme ça que je la vois, légère, ludique et élégante...
La Strega & la Cità

Oh évidemment, elle est habillée griffé (le sac Fendi & les chaussures Repetto, pour les connaisseurs !) et cette incroyable cape de vison, si politiquement incorrecte. Mais cette bouche cerise, ces joues peintes, ce petit carré roux impertinent à souhait, quelle magie ! Une fashionista Strega ! Mais oui, ça existe ! Ce sont ces femmes qui savent concocter des mélanges qui n'appartiennent qu'à elles. J'en connais au moins deux autres de la planète mode : Franca Sozzi (Vogue Italia) et Miuccia Prada. Elles ont ce petit "je-ne-sais-quoi" de désinvolte de chic et de terrien qui, inévitablement me fait dire in petto (e allegra) : Strega, Strega !
Sorcières et Filles de Christine de Pisan
Libres, femmes, fécondes, cultivant leur jardin de mots avec force, plaisir et générosité. Regardez leur visage, plantez votre regard dans le leur, vous n'y trouverez ni coquetterie ni soumission, ni arrogance ni vanité. Si vous pouviez voir la semelle de leurs chaussures, je suis certaines que vous y trouveriez collées, des feuilles de noyer, des baies écrasées et une plume de geai turquoise...
Dans cette cabane, je convoque : Chitra Banerjee "La Maîtresse des épices" (Picquier), Barbara Kingsolver "Un été prodigue" (Rivages), Megan Lindholm "Le Dieu dans l'ombre" (SW-Télémaque), Gretel Ehrlich "La consolation des grands espaces" (Albin Michel), Joanne Harris "Chocolat" (Quai Voltaire), Louise Erdrich "Ce qui a dévoré nos coeurs" (Albin Michel), Kathleen Raine "La Présence" (Verdier), Alice Hoffman "Prémonitions" (Flammarion) et comment oublier de lire et de relire "Femmes qui courent avec les loups" de Clarissa Pinkola Estès (Merci Pascale, pour cette inestimable découverte)...
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