dimanche 2 mars 2008

Le Jeu Cosmique


Vous n'avez pas lu Stanislav Grof ? Ouh, Merlin du Nord ne va pas être content du tout, il serait capable de vous envoyer un CD d'Hélène Grimaut pour votre anniversaire accompagné d'un pot de confiture"mauvaise maman" !
Bon, reprenons, plus sérieusement, enfin "sérieusement" n'est pas le bon adverbe, il serait en fait davantage question de jeu, au sens "big game". Stanislav Grof, fondateur de la "psychologie transpersonnelle" et des techniques de "respiration holotropique".
Stanislav Grof dans son livre "Le jeu cosmique" (Editions du Rocher), partant du principe qu'il "n'existe aucune découverte scientifique démontrant la primauté de la matière sur la conscience et l'absence d'intelligence créatrice dans l'ordre universel des choses", postule et démontre que "les découvertes de la psychologie transpersonnelle et de la recherche sur la conscience suggèrent fortement que l'univers pourrait être la création d'une intelligence cosmique supérieure, et la conscience un aspect essentiel de l'existence."

Le Cinquième rêve




Science, conscience, ouverture des portes et de tous les toboggans, direction, notre esprit. Pour jouer avec le cosmos, d'ailleurs, à ce propos...

Comme l'Atlantide parfois

Rémanence psychique, production onirique, réminiscence akashique... Peu importe.
Elle surgit. Au détour d'un rêve, d'une vision fugace, d'une musique. Elle jaillit des profondeurs et bouleverse ce qui est sous nos yeux. Née d'un idéal, détruite par la pieuvre noire tapie dans les profondeurs de chacun. C'est souvent en nageant dans l'eau plus que claire, quand vague et lumière se confondent, que la nostalgie m'envahit. Qu'il était bon d'être léger, brillant, joyeux et confiant. Qu'il était bon d'oeuvrer pour le bien de tous. Qu'il était bon de savoir sans posséder et de maîtriser sans dominer...

Thérèse d'Avila



"Le château intérieur" Thérèse d'Avila

"Nous pouvons considérer notre âme comme un château, fait d'un seul diamant ou d'un cristal parfaitement limpide, et dans lequel il y a beaucoup d'appartements, comme dans le ciel il y a bien des demeures." (Chapitre Premier).

Lao-Tseu a dit... il faut couper la tête !


La Voie du Tao


XLVII

Sans sortir de ma maison, je connais l'univers ; sans regarder par ma fenêtre, je découvre les voies du ciel.
Plus on s'éloigne et moins l'on apprend.
C'est pourquoi le sage arrive (où il veut) sans marcher ; il nomme les objets sans les voir ; sans agir, il accomplit de grandes choses.

Sensei Dôgen


Dans son"Shôbôgenzô", Dôgen, écrit à propos de l'eau qui coule :

"En examinant soigneusement la question, il semble qu'il existe toutes sortes d'eaux pour les divers êtres, mais qu'il n'existe pas une eau originelle qui serait commune à tous les êtres divers. Mais les diverses eaux qui correspondent la diversité des êtres ne dépendent ni de l'esprit ni du corps, elles ne résultent pas des actions, ne relèvent pas non plus de la distinction du soi et de l'autre. La liberté de l'eau ne dépend que de l'eau."

Cueilli pour vous dans l'excellent livre de Jacques Brosse "Maître Dôgen. Moine zen, philosophe et poète" (Albin Michel) :

"Dôgen relate l'histoire de l'Eveil de l'un de ses maîtres préférés, Hsuansha et il ajoute : "Après qu'il eut atteint l'Eveil, son enseignement se résumait en ces termes : "L'univers entier est une perle brillante" (Jin jippô ikkamyôju). Ce que Dôgen commente en ces termes : "L'univers entier, c'est l'accord continuel du soi avec les phénomènes (Dharma) et des phénomènes avec le soi(Jiko)". Jacques Brosse précise : "Le Jiko dont il est ici question est la personnalité de celui qui a compris qu'il n'était pas séparé de l'univers, mais identique à lui."

samedi 1 mars 2008

Vous avez dit paranormal ?



Il n'y a pas que les Anglo saxons pour enquêter et raconter à la fois... En France, Erik Pigani et Patrice Van Eersel conjuguent ces deux talents à la perfection. "Psi", de E. Pigani, une enquête scientifique qui se lit comme un polar, préfacée par Raymond Moody (Life after Death), ouvre des champs (cosmiques) de réflexion, salutaire en ces temps de pensées molles et unidimensionnelles...